Laaaaa La La La La Laaaaaaa.... LAAAAAA LA LA LA LAAAAAAA (Vivre libre ou Mourir !!! On ne change pas une formule qui marche trop bien pour péricliter, non ??? Punk forever ^^ )

64900_backdrop_scale_1280xauto

Future photo de mariage, sponsorisée par Kronenbourg, Doc Martens et Jacques Dessange. 


No future... Je m'y reconnais très bien, voire trop bien. Pas pour des raisons nihilistes et destructrices , mais parce que j'ai compris depuis longtemps que le futur, ça n'existe pas.
Le futur est la perspective de ce qu'on voudrait vivre, ou non. De ce qu'on espère. Le futur, ce n'est pas un espoir, pas une hypothèse, un fantasme. Le futur, c'est le présent que l'on configure au fur et à mesure des circonstances, des rencontres, de nos états moraux/psychiques/physiques présents. 

Ne demande pas aux flammes pourquoi elles ont brûlé, pourquoi l'ouragan est passé. Il fallait peut-être cette période de chamboulement moral pour comprendre que si j'avais très bien compris dés le départ ce que je voulais réellement, restait deux paramètres à définir : 

- Dans quelles conditions je le voulais ; 
- Ce que je n'accepterais pas ou même, plus du tout. 

Bref, passée une période trouble, je me relève et je me remets à marcher afin de bien imprimer dans mon esprit la différence majeure entre la complainte et le fait de constater les choses. Je n'ai plus à attendre, mais à saisir. Quitte à, d'un point de vue psychologique, chercher mon droit au bonheur avec les dents. 



16 juillet 2019, 20 heures 35 :

Je suis sur mon balcon, à réfléchir à la suite de cet article. Et en balayant du regard l'ensemble de ma rue, je me rends compte à quel point je suis tranquille, bien dans mon appart qui s'imprègne d'un calme souverain comme ma peau s'imprègne d'Angel quand j'ai la chance (et surtout les thunes... ) de me le payer (bon sang ce parfum, toujours un délice... Je replonge à chaque fois dans mon adolescence quand je le sens, alors que ça me fera 28 automnes bientôt.^^) 

 On est bien dans mon quartier. Un petit coin populaire, mais qui ne sent pas la cassocerie à des kilomètres. En tout cas pas pour moi, même si ça m'aurait gêné aussi d'habiter dans un quartier un peu plus guindé... Les petits-bourgeois sont plus pauvres socialement que les prolétaires, dans la mesure où leurs murs, leurs rues, leurs trottoirs ne respirent pas la pulsion de vie la plus spontanée. Par exemple, ce ne sont pas eux qui vont gueuler joyeusement devant leur écran plasma à la prochaine victoire française... Au moins dans mon quartier, ça bouge, les gens discutent dehors, et parlent fort, ils rient, crient un peu fort, certes. Mais il y a parmi beaucoup d'avantages d'être dans un quartier populaire, celui qui consiste à croiser des gens qui mettent pendant une Coupe du Monde un drapeau du pays à leur fenêtre sans avoir l'impression d'une fierté excessive. Il vaut mieux être fier de l'Equipe de France que de son patrimoine familial, c'est déjà moins autarcique. 

On est bien. Rien que sur mon balcon, avec deux trois pots, une lanterne allumée, une chaise et une table pour poser ma tasse de thé, je me sens comme une reine. La simplicité de l'instant, la quiétude souveraine. La puissance contemplative de la nénette qui scrute son quartier, sa rue, comme si elle était à la fois étrangère et familière de tout ce qui y grouille. 

Et puis il n'y a pas que la douceur de vivre propre à ma situation qui me permet de rendre compte de beaucoup de choses positives qui constituent ma Vie. Et qui me permettent d'envisager un futur plus ou moins tranquille avec un minimum de lucidité. 
Je pense à ces gens ici ou ailleurs qui carburent au RSA, ou sous curatelle renforcée, tutelle etc..., avec tant par semaine pour vivre, et ni plus ni moins. Avec des états de santé difficiles à gérer, encore plus à assumer. Avec des liens familiaux ou affectifs compliqués. Non, vraiment, je n'ai pas à me plaindre de grand chose de majeur actuellement, et je peux avouer sans détour que ces foutues périodes de crise qui sont les miennes peuvent décidément fausser avec brio la vision des choses, lucide et positive, que je suis en mesure de vous délivrer actuellement. 

17 juillet 2019, 13 heures 42

Actuellement, je suis mentalement au calme, même si je sais qu'il peut suffire de peu pour me plonger dans des émotions difficilement gérables. J'ai beau revendiquer mon TPL comme une composante importante de ma personnalité, comme tremplin à ma créativité et à ma pensée critique, il n'empêche qu'à la base, émotionnellement et affectivement c'est une vraie saleté. C'est un peu le revers de la médaille, si vous voulez... Je sais à quel point, par moments, je peux être capable de sortir quelque chose de concret, de sensé, mais en contrepartie, mes émotions instables contrebalancent ma capacité intellectuelle. La fameuse affectivité en montagnes russes des borderlines, que je surnommais la Bête comme Churchill nommait bien Chien Noir ses accès dépressifs. La cohabitation en demi-teinte, on serre les dents et on fait ce qu'il y a à faire malgré la crainte (parfois irraisonnée) du clash intérieur. Un peu comme la cohabitation Chirac-Jospin à une époque, m'voyez .... ???  (Note de rédaction : je dis ça, c'est de la pure dérision CanalPlussienne. Vous croyez que ça me manque pas, les Guignols et le Vrai Journal de Karl Zéro ? Ben si...)






Modifier la chair, pour mieux renforcer l'esprit ? C'est possible, sista ! 

19 juillet 2019 : 10 heures 02 :

Autre point positif de mon état d'esprit actuel, certes futile mais toujours bienvenu : une envie de changer de tête et de peau, d'une force... Mais en corrélation avec la saison, une légère perte de poids qui ramène la confiance (je dis légère, mais attends dans un an...^_^), une éclaircie intime, que sais-je... Envie de beauté, mais pas que devant mes yeux. Depuis 9 heures 30, naviguer entre Pinterest et Google, entre salons de tatouage et coiffeurs afro. 


Je connais (et je croise encore parfois) un ami d'un certain âge, avec qui j'ai pu souvent échanger sur un sujet que j'amènerais par cette citation dont j'ai perdu la source... "Le corps des femmes noires, c'est bien la preuve que Dieu existe !" S'il y a une chose que je peux cependant définir de concert avec cette personne, non comme preuve divine, mais comme évidence de la beauté dans la diversité, c'est effectivement la beauté de toutes ces ethnies qui constituent ce qui devrait être une grande famille humaine, qui n'est finalement défini que comme un ensemble de populations géographiquement réparties ça et là. 

Et pour reprendre plus délicatement le message de mon ami, oui il y a de très belles femmes noires, qu'elles soient ici ou ailleurs, que cela soit physique ou moral. Elles sont parmi les richesses de l'Afrique, quand on sait la détermination dont elles font preuve pour assurer une éducation, le bon déroulement d'une action, la réussite d'une entreprise.... Qui connait Wangari Maathai, militante écologiste kényane ? Qui sait par exemple qu'en plus d'être chanteuse et de faire des chansons sublimes, Oumou Sangaré s'est lancée dans l'entreprenariat pour contribuer à la relance économique de son Mali natal ? 

Mais aussi, je les envie pour les coiffures qu'elles sont capables de faire (là encore, j'en rêve à part égale)... Je rêve de box braids, de tresses larges ou fines, complètées de rajouts, décorées de perles ou de petites bagues en métal, mais incroyablement esthétiques. 

Les Goddess Box braids : une nouvelle façon de porter ses braids ?

Tantôt nommée Goddess Box Braids ou tout simplement Goddess Braids, cette coiffure venue tout droit des États-Unis est "LA" coiffure de cet été. Entre ondulations définies et tresses, cette coiffure est une revisite des braids classiques. Et oui, nous débordons d'imagination #BlackGirlMagic 💁🏾‍♀️✨ !

https://macoiffeuseafro.com

Bref, en quête de sens, de beauté mais aussi de bonnes adresses. 

En attendant le prochain interlude des vacances, je vous souhaite une bonne journée ^^